message

message

***message de Loup***

Che
r Frère humain ,entends ma voix
Toi
qui sur la Terre guerrois
Eco
utes ce message de foi
De
coeur à coeur ,de vous à moi

Je suis un loup ,fils du Sauvage
Et
mon pays est la Nature
Contemplant en son paysage
Ta
course effrenée vers l'azur

A
utrefois nos destins liés
S
ur Gaya en pleine harmonie
Auj
ourd'hui union oubliée
S
ous le béton ,qui prend la vie

N'ou
blies pas dans ton long sillage
La
vie de tes frères planétaires
Q
ui s'écartant sur ton passage
Se retrouvent en restreints repères

Q
u'ils se nomment ours ,faucons ou dauphins
Humbles inconnus des élements
Cousins du grand Esprit indien
Aima
nt tous les êtres vivants

N'o
ublies pas dans ton expansion
De préserver les terres pures
L
es espaces à l'horizon
Le
s espèces qui y perdurent

Car dans ce fragile équilibre
L'eau ,la verdure ou la lumière
L
a garantie de leur vie libre
Pa
sses par le respect de la Mère

Gar
des toujours sur ton chemin
Te
s racines et la Source claire
Qui pour nous tes frères lointains
Est l'Eternel sous l'éphémère

C'es
t mon message où l'aube s'efface
A
tous ces citoyens du monde
Aux
oceans ,forêts ou glaces
Pour que se poursuive la ronde...

Tu sauras alors que l'amour
Es
t infini et sans frontières
Fr
aternité et paix autour
P
our qu'en toi l'Ame se libèrey.
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# Posté le vendredi 30 juin 2006 13:06

Modifié le lundi 07 avril 2008 08:56

Geronimo la legend

Geronimo la legend
Histoire
Géro
nimo
v.
1829-1909

Géroni
mo, chef des Apaches Chiricahuas, opposa, de 1876 à 1886, une résistance farouche à la volonté des États-Unis de déplacer les Chiricahuas de leur foyer traditionnel dans l'Arizona vers la réserve de San Carlos, au Nouveau-Mexique.

Il
participa à un certain nombre de raids contre les colons mexicains et américains s 1846, avant de s'installer finalement dans une serve. Vers 1876, le gouvernement des États-Unis essaya de déplacer les Chiricahuas de leur foyer traditionnel dans l'Arizona vers la réserve de San Carlos au Nouveau-Mexique.

Géronimo prit alors la tête de la révolte des Apaches de San Carlos. Durant dix années, il mena des opérations, mi-guerres, mi-escarmouches, contre les colonies blanches. En mars 1886, le général américain George Crook captura le chef apache et le força à signer un traité qui envoyait les Chiricahuas en Floride. Mais Géronimo parvint à schapper et il reprit ses raids. Le général Nelson Miles se lança alors à la poursuite de Géronimo au Mexique. En septembre 1886, il encercla sa tribu dans son campement de Sonora (Mexique).

Gér
onimo accepta l'exil temporaire en Floride, puis en Alabama et enfin le regroupement à Fort Sill en 1894, dans l'Oklahoma, où il s'installa comme fermier. Sa résistance marqua un des derniers épisodes des guerres indiennes. Il se convertit temporairement au christianisme (Église réformée hollandaise) et défila dans les rues de Washington durant la procession inaugurale du président Theodore Roosevelt en 1901. Géronimo dicta ses mémoires, publiées en 1906 sous le titre Histoire de la vie de Géronimo.

# Posté le vendredi 30 juin 2006 14:01

Modifié le lundi 07 avril 2008 08:58

Le Cheval chez les Indiens d'Amérique

Le Cheval chez les Indiens d'Amérique



**
Avant l'arrivée du cheval** :

Déjà bien avant l'arrivée des chevaux, les Indiens des grandes plaines de l'Amérique du Nord s'adonnaient à la chasse aux bisons qui vivaient là, par millions, et se déplaçaient à pied et utilisaient alors le seul animal domestique connu, à savoir le chien, pour transporter leurs affaires comme les tipis grâce à des petits travois (perches liées au dos de l'animal, trnant sur le sol, et sur lesquelles on accroche du matériel). Le bison est au centre de la vie de ces Indiens nomades, on utilise sa peau pour faire quelques tipis et les vêtements, la chair pour se nourrir, les os pour les outils ou les armes, les nerfs pour les fils et la corde des arcs, ou les poils pour peindre.

*
*La chasse** :

Avant leur rencontre avec le cheval, les chasseurs usaient de ruses pour envoyer les bisons vers des précipices dans lesquels beaucoup de bêtes chutaient, ou ils s'en approchaient dissimulés sous une peau de loup. Plus tard, ces thodes furent abandonnées en faveur de la poursuite à cheval avec des arcs ou des lances.
L
es chevaux montés, les indiens ne tuaient que le strict nécessaire de bisons. Ils faisaient galoper leur monture le long du bison et lui apprenait à s'en écarter dès qu'ils avaient décroché leur flèche. Malgré ces précautions, il arrivait parfois que l'animal, blessé, se retourne, charge le cheval et l'éventre.
Les
chasses avaient lieu en été, lorsque le cheval était en forme et que le bison était gras. On en faisait encore une au milieu de l'hiver, quand la fourrure était plus épaisse, pour les robes d'hiver.

# Posté le jeudi 06 juillet 2006 11:34

Modifié le lundi 07 avril 2008 08:57

symbole indien

le cheval chez les indiens d'amérique
trop beaux symbole des plumes

# Posté le jeudi 06 juillet 2006 11:39

Modifié le lundi 07 avril 2008 08:53

trop beaux

le cheval chez les indiens d'amérique

Nous portons tous en nous les germes du bonheur, de la paix et de la joie.
Il
nous appartient de les arroser afin que leur parfum puisse se répandre dans tout notre être.
Cela ne
peut se produire qu'à l'intérieur de nous même et ne dépend d'aucune circonstance extérieure. Evidemment pour la majorité, ce serait tellement plus facile d'être heureux si le monde change (si les autres changent, je pourrai enfin être heureux car la cause de mes souffrances ce sont les autres) .
L
a spiritualité se vit dans la simplicité, dans l'ici et maintenant,
dan
s l'instant présent, dans chaque geste que l'on fait en conscience.
Lorsque nous sommes en paix avec nous-même alors nous regardons le monde avec les yeux de l'amour, de la compassion et de la compréhension.
Lorsque vous entamez une pratique quel qu'elle soit,
il est essentiel d'être patient, la patience est primordiale.
L'i
mpatience ne fait pas bon ménage avec le lâcher-prise, la paix,
l
'instant présent ou l'éveil de la conscience.
Combien de personnes cessent leur pratique parce qu'elles ne ressentent rien de particulier, parce qu'elles ne voient pas de lumière, qu'elles ne développent pas de dons en trois jours
ou que les anges ne viennent pas leur faire un coucou au bout de la deuxième séance ?

Il faut laisser le temps à la nature pour que germe la graine.
La p
ersévérance et la patience seront pour vous ce que sont le soleil et la pluie pour la graine.
Lorsque
quelqu'un choisit d'étudier la musique, il fait le choix d'un instrument, d'une méthode d'apprentissage et d'un professeur. Il est bien conscient qu'il ne jouera
pas une
symphonie au bout d'une semaine. S'il pratique deux a trois fois par mois, il est conscient qu'il apprendra moins vite que s'il pratique tous les jours et s'il change d'instrument sans cesse alors il ne fera que survoler la musique sans jamais la connaître en profondeur.Ceci est valable pour toutes les disciplines, qu'elles soient sportives, artistiques ou spirituelles

# Posté le jeudi 06 juillet 2006 11:50

Modifié le lundi 07 avril 2008 08:54